Constante, Estelle et le compte Spankula d'âge Par Magnolia et LittleMinx (Partie-3)





Les filles tremblaient dans leurs culottes :p . Elles aperçurent la silhouette d'un homme pas très grand et plutôt fin qui s’approchait de plus en plus. Constance remarqua aussitôt ses grandes mains on aurait dit des mains de bûcheron, elles pouvaient clairement être comparées à des battoirs. Il n’avait pourtant pas la carrure qui allait avec.

Au fur et à mesure qu'il approcha, elles le voyaient de mieux en mieux. Elles distinguaient un homme plutôt mûr, les cheveux gris, les traits taillés à la serpe. Son visage faisait ressortir des yeux sombres, perçants et sadiques, des lèvres très fines, il était rasé de près. Plus il s’approchait, plus Constance faisait une fixette sur la taille de ses mains , de vraies mains de bucheron. Cet homme avait tout d’inquiétant, surtout que les filles ne connaissaient finalement que très peu de choses sur lui. Et ce n’est pas sa voix trainante et inquiétante qui risquait de les rassurer.

Il s’arrêta juste devant elles :

- Qu'est-ce que vous faites ici ? Comment êtes-vous entrées ?!

Les filles baragouinaient un truc incompréhensible et l'homme voyant qu'elles n’avaient pas vraiment l’air sûres d’elles, mais plutôt apeurées et surprises par son arrivée.

- Je ne vais pas vous faire de mal. Je crois que je suis aussi peu rassuré que vous… Répondez seulement à ma question s'il vous plaît mesdemoiselles."

Estelle avait repris son air de femme sûre d'elle. Et elle commença à lui expliquer qu'elles étaient venues pour faire un article pour un journal local amateur.

Nouvelle sonnerie de téléphone, c'est un SMS de la maman de constance :
"Ma chérie pourquoi tu ne réponds pas à ton téléphone ?  Tu ne m’as pas envoyé de message pour me dire que ton cours était terminé, est ce que tout va bien ? Tu sais très bien que je suis en train de mourir d’inquiétude."

- Je suis désolée, je dois répondre où alors ma mère va appeler le conservatoire, la police et même l'armée !

Cette remarque les fit rire.

L'homme leur proposa d'aller au salon pour boire un thé afin de discuter. Constance rassura sa maman. Et les trois compères parlaient de bon cœur de cette histoire un peu loufoque qui les avait rassemblés ici. Les filles apprirent qu’elles étaient chez le comte Spankula, lui avait un peu de mal à croire en cette histoire de journal local, mais peu importe, cela n’avait que peu d’importance à ses yeux. Un petit interrogatoire de principe avait lieu, histoire de faire connaissance quoi. Les filles, sans vraiment mentir, mais en omettant certains petits détails sur leur présence et arrivée au château, sur ce qui avait pu se passer avant l’arrivée du comte aussi…

Mais le comte s'en aperçut et leur dit :

- Ce n’est pas joli joli le mensonge jeunes filles ! Vous méritez toutes les deux une bonne déculottée !

En voyant leur tête déconfite, il se mit à exploser de rire. Les filles se regardèrent, sans vraiment comprendre la situation.

Puis, il prit la parole :

- Moi non plus je ne vous ai pas tout dit...

Il se mit à expliquer que malgré son gabarit et sa grosse voix qui s'y prêtait bien il était incapable de donner ne serait-ce qu'une seule claque à qui que ce soit. Il avait pourtant les mains adéquates pour ce genre d’exercice.

- Mouais, je suis perplexe moi répondit Estelle.
- Ba ouais quoi, vous avez tout de même pas mal de jouet à l’étage, c’est un peu la caverne d’Ali baba là-haut, rétorqua Constance.

En rougissant il leur expliqua que la fessée il adorait ça, mais la recevoir, pas la donner. Ils continuèrent tous les trois à discuter, dans la joie et la bonne humeur, de tout et de rien, comme-ci ils se connaissaient depuis quelques temps déjà.

Dans un moment de bonne rigolade, le comte Spankula fit tomber sa tasse, qui se brisa en mille morceaux sur le sol.

- Oh que je suis maladroit !

Estelle les yeux brillant se sentie obligée d’intervenir et lança :

- Vaisselle cassée, c'est la fessée !

Et se mit debout d’un bond ! Elle avait l'air déterminée, pleine de confiance. Constance entra dans son jeu et toutes deux obligèrent l'homme à se diriger vers l'escalier. Constance glissa discrètement à l'oreille de son amie, tout en lui assénant une légère claque sur les fesses : «je vois que tu y prends goût petite vicieuse :p », ce qui la fit rougir immédiatement.

Puis, elles suivirent le comte qui commença à monter les escaliers. Arrivés en haut elles ordonnèrent au comte de se placer debout en se penchant en avant.

Elles savaient que c'était un prétexte carrément bidon mais comme tous les 3 en avaient clairement envie pourquoi se gêner ? Et puis bon, le comte y mettait du sien, donc autant en profiter.

Constance dit à voix haute :

- Et bien Estelle puisque c'est ton idée à toi l'honneur...

Estelle prit le même martinet qui venait de s'abattre sur son postérieur quelques temps auparavant, mis son bras le plus haut possible, pris un grand élan et fit s’abattre un énorme coup sur les fesses du pauvre châtelain, elle y avait mis toutes ses forces

Il y eu un grand gémissement, un vrai cri de douleur. Constance était sur les fesses, elle avait la bouche grande ouverte, surprise par l’impact que le martinet venait d’avoir sur le cul du comte. Instantanément, le dessin des 10 lanières se dessina sur les fesses blanches du comte . Elle murmura à son amie:

- Estelle tu peux pas faire comme ça, vas-y mollo quand même... C'est pas sur une bûche inerte que t'es en train de taper hein.

Estelle fut confuse elle ne savait pas vraiment comment s'y prendre elle pensait avoir bien fait.

Constance ne se dégonfla pas et dit à voix haute.

- Oh ça va n'en faites pas trop ! Vous n’allez pas pleurer pour une si petite claque :p

- Préparez vos fesses plutôt vous allez goûter à tous vos instruments !

Au fond de ses pensées, Constance se disait qu'elle pouvait vraiment être une garce. Mais bon, il fallait bien qu'elle ne perde pas face et soutienne son amie, surtout après les découvertes qu’elle venait de faire sur elle, la journée avait été enrichissante.

Le reste de la fessée se déroula pour le mieux, Estelle prit rapidement le coup de main. L'homme fut sermonné et châtié correctement, personne ne doutait du plaisir, que ce soit du côté fessé ou fesseuse. Deux jolies jeunes filles rien qu'à lui, enfin plutôt, pour s’occuper de lui. Mais ses fesses étaient rouges et chaudes et il allait garder quelques traces pendant les deux jours suivants.

Il commençait à être tard, les filles devaient rentrer. Elles avaient passé une sacrée après-midi qui resterait mémorable pour tous les trois. Ils se promirent de rester en contact.

Sur le chemin du retour Estelle fit encore de sincère excuses à constance et la remercia de la confiance qu'elle lui avait accordée en partageant son jardin secret et la remercia également pour la fessée qu'elle avait reçu. Elle s'assura que cela resterait entre elles.

Arrivée chez elle, Constance chercha son « doudou » : un vieux ruban qu’elle aimait bien avoir auprès d’elle. Elle s’endormi en le serrant fort en repensant à cette journée de dingue qui venait de s’écouler.

Les deux filles étaient ravies mais l'aventure n'était pas terminée... Bawi hein, on oublie pas, y’a l’histoire des demoiselles nues, retrouvées fesses rouges en pleine forêt qui n’a toujours pas été élucidée...

Fin

LittleMinx et Magnolia



Commentaires

  1. Ah oui, donc ces deux demoiselles s’introduisent frauduleusement chez ce pauvre papi, elles utilisent ses joujoux sans autorisation, lui font peur en se cachant à son arrivée et pour couronner le tout, elles se permettent de lui en coller une pour un prétexte fallacieux ! Il est bien gentil ce petit vieux ! :-p A sa place je n’aurai pas réagis comme ça moi !

    Et pour l’histoire non élucidée ? On fait comment si on veut savoir le dénouement ?

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    1. Je vote aussi pour l'écriture du dénouement !
      C'est la moindre des choses oh !

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