Constante, Estelle et le compte Spankula d'âge Par Magnolia et LittleMinx (Partie-2)


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Constance était restée bouche bée… Blessée par ce qu’elle venait d’entendre

" Je suis désolée, ce n’est pas ce que je voulais dire, dit-elle en bafouillant, elle était visiblement très honteuse du comportement qu’elle venait d’avoir.
- Et bien c’est trop tard, si tu l’as dit c’est que quelque part tu le pensais
- Non je t’assure. Je te demande pardon je suis allée trop loin…"

Les yeux de Constance c’étaient mis à briller, une idée venait de lui traverser l’esprit. Elle allait punir Estelle comme elle le méritait. Ça lui ferait le plus grand bien. Elle qui pouvait se montrer sûre d’elle ça la ferait descendre de ses grands chevaux !

" Tu penses vraiment qu’un simple pardon suffit ?
- C’est sorti tout seul, je suis désolée, j’aurais pas dû.
- Réponds à ma question : penses-tu qu’un simple pardon va suffire ?

Estelle était là, immobile, silencieuse, le rouge avait gagné ses joues, Constance lisait dans ses yeux sont embarra face à la situation qui était en train de se produire. Mais elle ne comptait pas se dégonfler pour autant, son amie avait clairement dépassé les bornes, elle savait intérieurement qu’elle devait agir. D’un geste assuré et franc, elle asséna une claque à la jonction entre la cuisse et la fesses droite de son amie, et sur un ton empli de fermeté ajouta :

« Quand je te pose une question, je veux que tu y répondes. Je me suis bien fait comprendre ? »

Estelle n’avait pas bougé, son regard fixait le sol, un petit « oui » sortie d’une voix tremblante.

" Très bien, alors reprenons : penses-tu qu’un simple pardon va suffire ?
- Ba vu que ça fait trois fois que tu me poses la question, je te répondrais bien non.

Une seconde claque sur sa fesse gauche la fit sursauter, et les commentaires qui l’accompagnaient lui fit reprendre une position bien plus humble.

- Tu t’es comportée comme une petite insolente, qui se croit tout permis. Or je connais une très bonne méthode pour reprendre les gamines insolentes dans ton genre, je suis certaine que tu as une idée toi aussi, et tu vas la partager.
- Arrête tes histoires, tu ne penses quand même pas me coller une fessée. Sérieux, reprends tes esprits, je rigolais, et puis je me suis excusée.

Constance s’approcha d’elle, d’une voix très douce elle lui chuchota à l’oreille :

- Mytho !! Je vais te compter l’histoire d’une jeune femme venant tout juste de souffler ses trente bougies mais qui malgré son âge adulte se comporte encore comme une sale gamine impertinente. Mais elle a la chance d’être en bonne compagnie, et elle sait très bien que son amie ne la laissera pas s’égarer du droit chemin. Elle compte bien lui apprendre les règles de base du respect et de la politesse. Et pour cela rien de mieux qu’une bonne fessée déculottée.

Puis elle prit son menton entre les mains la fixant dans les yeux. Le regard ferme, avec un ton qui donne des frissons aux plus rebelles des demoiselles :

- Sois sûre d’une chose Estelle. Quand nous quitterons ce château, tes fesses seront rouges, elles te seront douloureuses !! Alors à toi de choisir à quel point… Maintenant tu vas m’abaisser ce jean, que je puisse voir la culotte que je baisserai dans quelques minutes.
- Non mais tu n’es pas sérieuse là
- Dépêche-toi, je ne le répéterai pas… compte jusqu’à 3

1…..2

- C’est bon c’est bon arrête je le fais.

Rouge de honte elle déboutonna son jeans mais n’arriva pas à le baisser…

Constance la saisit lui baissa d’un seul trait et la courba sur ses genoux. Estelle se retrouva en position disciplinaire avant même qu’elle ait le temps de dire ouf. Et la fessée commença sur sa culotte. Constance ne claquait pas trop fort mais pas tout doucement non plus, elle observait avec attention les réactions de son amie. Elle voulait qu’elle se sente punie, bien punie. Qu’elle comprenne que cette fois, elle avait dépassé les bornes, que la ligne jaune avait été franchie. Et bien entendu qu’elle devait en subir les conséquences, de manière à ce que ce genre de faits ne se reproduisent plus.

Estelle ressentait bien la chaleur des claques même à travers la culotte, elle appréhendait la suite. Même si c’était la première fois qu’elle se retrouvait dans cette position, ses fesses à la merci d’une main redoutable. Ça ne l’empêchait pas de se douter de la suite, les mots de son amie lui tournaient sans cesse en tête : « la culotte que je baisserai dans quelques minutes.................... », elle savait très bien la tournure que la situation allait prendre. Elle se sentait honteuse de se retrouver dans une telle position, et de l’accepter sans même envisager de se révolter.

Constance tout en la sermonnant, fit glisser sa petite culotte et reprit la fessée fesses nues. Les claques redoublèrent d’intensité. Estelle serra les jambes, signe pour son amie que les effets de la punition commencèrent à porter leurs fruits. Jamais Estelle n’aurait pu se douter que son amie, aussi discrète, soit capable de faire preuve d’une si grande sévérité.

La fessée continua malgré les protestations, Estelle essaya de mettre sa main en opposition, mais Constance la saisit et la bloqua dans son dos. Elle n’eut pas du tout l’intention de l’épargner, elle y alla avec vigueur et entrain... Estelle se fit gronder comme une gamine, elle poussa des gémissements de plus en plus fort. La douleur ressentie par ses fesses était déjà en train de lui faire regretter amèrement sa conduite.

Elle gigota de plus en plus, Constance s’arrêta.

- Ça suffit ! Lève-toi, va me chercher le strap qui est accroché là-bas.
- Un strap mais c’est quoi ?

Constance lui expliqua en lui montrant l’objet. Estelle était terrorisée

- Non mais tu ne vas pas utiliser ça ? Arrête, s’il te plait, j’ai compris je ne recommencerai plus c’est promis.

Constance, bien décidée à ne pas se laisser attendrir, se leva d’un coup, attrapa Estelle la mis sous son bras et lui flanqua une dizaine de redoutables claques.

- Quand je te demande quelque chose tu m’obéis ! C’est compris ?!

Estelle ne pipa mot… Aussitôt qu’elle fut relâchée elle s’empressa de chercher l’objet et de le remettre à Constance.
Elle la replaça sur ses genoux.

- Donne-moi ta main

Estelle lui tendit sans comprendre ce que Constance lui voulait…
Elle la saisit, en lui demandant de l’ouvrir et un coup de strap s’abattit !

- Quand tu reçois une fessée tu ne protèges pas tes fesses, c’est compris ?!
- Aie !!! oui oui j’ai compris !
- Je la continue où cette fessée ?
- Sur mes fesses, sur mes fesses !
- Bien..

Et la fessée reprit. Constance n’eut pas besoin d’utiliser de nouveau le strap. Estelle semblait avoir compris la leçon. Constance la prit par le bras, l’emmena dans un coin de la pièce, elle fit en sorte que son nez soit collé au mur avant de lui murmurer :

« Tu vas rester sagement au coin, comme la petite gamine que tu es, immobile, et estime toi heureuse que je t’épargne de mettre tes mains sur ta tête. Ne t’avise pas de désobéir, petite dévergondée ! »

Constance prit place dans un confortable fauteuil en cuir qui était placé au centre de la pièce. Elle pouvait ainsi admirer sa nouvelle œuvre d’art. Elle se permit quelques commentaires sur le travail qu’elle venait d’entreprendre.

Les fesses d’Estelle étaient bien rouges.

- J’aime beaucoup les nouvelles couleurs de tes fesses, mais je pense qu’on peut encore jouer un peu sur les nuances.

Aucun son ne sortait de la bouche de Estelle, qui était comme hypnotisée dans son coin, elle n’avait pas bougé, c’était bien la première fois que Constance la voyait comme ça.

- Estelle, viens te placer devant moi, qu’on termine ce qu’on a commencé.

Ce qu’elle fit dans une démarche incertaine, ses pas étaient entravés par son pantalon et sa culotte qui venait de lui être abaissée. Constance se réjouissait de cette scène :

- On croirait voir une gamine de 10 ans qui commence enfin à assumer ses bêtises. Je n’en ai pas fini avec toi.

Tu vas aller choisir un instrument, tu en recevras 30 coups. Et sache que c’est la première fois que tu oses porter de telles insultes à mon égard. Je peux t’assurer que je vais te faire passer cette envie.

- OOOOh non s’il te plait, je t’assure, j’ai compris, je ne recommencerai pas. Promis.
- Tes promesses ne suffisent pas, quand on est vilaine, on assume, et on paie avec la peau de ses fesses. Vaschoisir l’instrument qui va conclure ta punition.
- ……
- Maintenant, ou on passe à 50 coups.

Les yeux commençant à s’emplir de larmes, Estelle se tourna et prit la direction du mur ou étaient accrochés bon nombre d’instruments qui avaient l’air d’être tous plus douloureux les uns que les autres. Son choix s’arrêta sur un petit martinet de dix lanières à section carrée, elle le regarda longuement, elle sentait une petite boule dans son bas ventre qui ne cessait de l’envahir. Elle fut coupée par le rappel à l’ordre de Constance :

- Dépêche-toi, je t’attends. Je veux t’entendre me dire que tu es prête.

Estelle saisit l’instrument, puis se retourna en direction, d’une voix tout juste compréhensible,

- J’ai pourtant bien eu l’impression que tu pouvais avoir de la voix tout à l’heure, quand il était question de m’insulter de salope. Maintenant que tu es cul nu devant moi, les fesses bien rouges je veux t’entendre me dire avec autant de détermination que tu es prête.
- Je suis prête dit-elle un peu plus fort, le regard fixé vers ses souliers.

Constance l’attrapa par le bras, puis la tira pour la placer derrière le fauteuil.

- Courbe-toi et cambre bien tes fesses. Tu vas recevoir trente coups, tu compteras chacun d’entre eux de manière audible. Et ne t’avise pas de bouger sinon on recommence.

Un premier coup la fit sursauter : « un », la scène se déroula dans un silence quasi religieux, Estelle tenait bon, malgré la douleur, elle retenait les larmes qui commençait à monter même si on pouvait maintenant entendre quelques cris avant de pouvoir l’entendre compter. La punition arrivait à sa fin, le trentième coup s’abattit sur sa croupe au même moment qu’un son très perçant envahit la pièce. Estelle prit quand même le temps de dire « trente » avant de se retourner vers son amie et de la regarder avec un regard plus qu’interrogateur. Constance faisait comme si elle n’avait rien entendu avant de fixer le regard surpris d’Estelle.

- Ça c'était les trente que tu aurais dû recevoir initialement. Mais n’oublie pas qu’il t'en reste encore 20 puisque j’ai été obligée de te rappeler à l’ordre.

Elle se redressa et remonta en vitesse sa culotte et son pantalon, tout en ressentant cette chaleur intense qui recouvrait ses fesses. Constance se dirigea vers la fenêtre par laquelle elles étaient entrées, elle pu apercevoir une voiture devant l’entrée du château.

Les deux compères se dirigèrent vers l’escalier, et commencèrent à le descendre tout en faisant le moins de bruit possible. Elles entendirent des pas qui se dirigeaient vers elles.

- Tu crois que c'est lui chuchota Constance
- Chuuut

Les pas semblaient se rapprocher, elles pouvaient à présent les entendre de plus en plus distinctement. Mais ce silence fut soudain interrompu par la sonnerie du téléphone de Constance. Ce qui fit sursauter les deux filles et Constance essaya de mettre fin à ce boucan qui résonnait dans l'escalier. 

Puis elles entendirent une voix raisonner, une voix roque et perçante venant du bas de l’escalier :

" Il y a quelqu'un ? Qui est-ce ? " 

LittleMinx et Magnolia



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