Clémence et Juliette par Misscil (Partie-2)


                                                              Clémence et Juliette 

Marc s’appliquait à claquer allégrement les fesses de Clémence, bien que celles-ci fussent protégées par plusieurs épaisseurs. Il remonta donc doucement la jupe de Clémence, mais celle-ci lui en empêcha.

- « Non mais ça va pas la tête, vous n’allez quand même pas faire ça ! »

Perdant patience Marc attrapa ses mains, les coinça au creux de son dos et lui envoya une série de claques cuisantes, Clémence ne mit pas longtemps avant de battre des jambes, montrant que le traitement était efficace.

- « Ça suffit ! Quand je dis quelque chose, on obéit, alors arrêtez de manifester votre désaccord, ça n’aura que pour but d’aggraver votre situation ! Est-ce que cela est compris ? ».

Il ponctua sa phrase par une claque cinglante.

- « Aiiiie ! Oui c’est compris, c’est compris ! »

Une autre claque toute aussi cinglante tomba :

- « Oui qui, Clémence ? »

- « Oui Monsieur ! » Répondit Clémence, les larmes aux yeux.

- « Debout ! »

Vaincue, Clémence se leva et se mit debout face à Marc. Celui-ci posa ses mains de part et d’autre de ses hanches pour baisser sa petite culotte. S’affolant, Clémence fit un pas en arrière pour échapper à l’inéluctabilité de la situation. Marc se releva donc vivement, courba Clémence sous son bras, lui baissa sa culotte et lui flanqua une série de fortes claques l’encourageant à obéir davantage. Il se rassit et bascula à nouveau Clémence sur ses genoux. Celle-ci n’avait rien compris de ce qu’il venait
de lui arriver, prise par surprise, elle n’avait pas pu tenter de se rebeller.

- « Une fessée se donne déculottée, Mademoiselle, j’espère que vous saurez vous en rappeler à l’avenir ».

Marc, renforçant sa prise sur Clémence, termina la punition par une longue série de claques qui s’écrasaient sur le séant de celle-ci. Elle fermait ses yeux crispés, avait les points serrés et se concentrait pour tenter d’endurer dignement la punition. Mais se fut peine perdue, elle sanglotait, gémissait, couinait. Elle ne pouvait s’empêcher de supplier Marc d’arrêter, elle s’excusa une dizaine de fois pour tenter de faire stopper la fessée cuisante qu’elle était entrain de se prendre.

- « S’il vous plait Marc, j’ai compris…Arrêtez, je vous en supplie ! »

Marc continua quelques instants puis finit par s’arrêter, il releva Clémence la tenant fermement par le bras puis l’emmena au coin.

- « Mains sur la tête, que je ne vous vois pas bouger, la punition que vous venez de recevoir
vous sera insignifiante comparée à celle que je vous administrerai si vous désobéissez ».

Clémence s’exécuta sans rien dire, honteuse et vexée de cette punition. Marc se tourna alors vers Juliette qui était restée silencieuse jusque-là. Il s’approcha d’elle.

- « Dites-moi, mademoiselle, vous aussi vous avez fait une bêtise, pas vrai ? ». Lui demanda

Marc, le sourire aux lèvres, toujours.

- « Oui monsieur » Répondit Juliette, d’une petite voix d’enfant.

- « Ah mais vous parlez !! Dieu soit loué ! »

Juliette sourit timidement, pour masquer son embarras, ne sachant quoi répondre face au ton moqueur de Marc. Celui-ci se planta juste devant elle et la regarda. Il devina alors tout le trouble et le malaise qui se dégageait de sa personne. Cette découverte le faisait jubiler, il était aux anges. Voir une jeune femme, habituellement sûre d’elle et confiante redescendre soudainement au rang d’une petite fille à l’écoute, craintive et honteuse était pour lui fort jouissif.

Il lui releva le menton pour se fondre dans son regard.

- « Juliette, c’est votre faute si vous n’êtes pas arrivées à l’heure à l’entretien, j’espère que vous en avez conscience ! »

- « Oui, monsieur ». Dit Juliette d’une voix sèche.

- « Pourquoi n’avez-vous rien dit quand je punissais votre amie ? C’est lâche de votre part, mademoiselle, je vous pensais plus téméraire que cela ».

Juliette se mura dans un silence, visiblement peu apte à parler clairement.

- « Vous semble-t- il normal de ne pas être capable de se réveiller pour un entretien professionnel ?Vous avez des ambitions dans la vie ou pas ? ». Le ton moqueur de Marc s’était transformé en un ton plus abrupt, plus offensant et plus sévère.

Juliette jouait avec ses mains, traduisant sa confusion.

- « C’est jute un concours de circonstances, mais j’étais vraiment motivée, croyez-moi, je ne recommencerai pas ».

Marc éclata de rire, un rire franc, il plaqua sa main contre son visage, manifestement pas prêt à entendre une telle réponse.

- « Un concours de circonstances ? Vous vous moquez de moi j’espère ? Vous comptez me prendre pour un imbécile encore longtemps ? Vous n’en avez pas marre de mener tout votre petit monde par le bout du nez ? Vous vous croyez vraiment maligne là ? ». Il ne riait plus, ses yeux étaient menaçants, il était en colère.

Juliette ne savait pas vraiment comment se justifier, elle préférait garder le silence ne voulant pas aggraver son cas.

- « Qu’est-ce qu’il va se passer d’après vous, Juliette ? »

- « Ben je ne sais pas, vous allez me le dire ». Juliette, troublée, tenta comme à son habitude de masquer cette sensation par une attitude détachée et indifférente.

- « Si je vous pose une question, ce n’est pas pour y répondre moi-même, donc vous allez me le dire »

Mordillant sa lèvre inférieure en se tortillant les mains, Juliette répondit d’une voix plus rauque.

- « Vous allez me punir ? »

- « Quelle vivacité d’esprit ! Vous m’impressionnez, Mademoiselle ! Oui, c’est le minimum en effet ! Et comment je vais m’y prendre d’après vous ? »

Marquant un temps d’arrêt, Juliette hésita à prononcer ce fameux mot, qui ne la laissait pas indifférente. C’est d’une petite voix et le rouge aux joues qu’elle répondit à la question.

- « Par une fessée ? »

- « Alors là ! Chapeau ! Vous avez deviné toute seule ? » Marc, se jouait du malaise de Juliette, il était horrible se dit il mais après tout, elle le méritait amplement, donc il n’avait aucune raison de culpabiliser, et ce n’était pas son genre de toute manière.

Il la prit par le lobe de l’oreille pour l’amener auprès de son fauteuil. Juliette se montrait pour le moment plutôt docile.

- « Bien, vous allez remonter votre jupe et baisser votre culotte, Mademoiselle »

Surprise, Juliette regarda Marc, pour voir si elle avait bien saisi ce qu’il venait de lui dire. Pourquoi ne procède-t- il pas de la même manière avec elle qu’avec Clémence ? Pourquoi lui impose-t- il cet usage infantilisant et terriblement rabaissant ?

- « Juliette ! Je vous ai demandé quelque chose ! Obéissez, c’est un conseil »

- « Mais je… je ne peux pas… » bafouillait Juliette.

Voyant que Juliette ne bougea pas, Marc était tiraillé entre l’idée de la bousculer, et de lui faire comprendre qu’il était dans son intérêt d’obéir rapidement, et l’idée de réitérer sa demande, plus calmement et avec davantage de bienveillance. Jugeant qu’elle était au sommet de son embarras, il ne souhaitait pas en rajouter davantage pour le moment et allait exceptionnellement user de sa méthode douce pour apprivoiser cette vilaine.

Il se leva donc de son fauteuil, et saisit le menton de Juliette d’un geste paradoxalement très doux.

- « Juliette, faites ce que je viens de vous demander, plus vite vous obéirez plus vite nous en aurons terminé »

Juliette, s’exécuta doucement, Marc avait repris sa place, et ne perdit pas une minute de plus. Sa culotte à peine descendue, Juliette était déjà allongée en travers des cuisses de Marc. Il lui distribua une première salve de claques.

- « Mais moins fort s’il vous plait ! Ça fait mal ! ».

- « Vous ne voulez pas que je vous fasse un massage en même temps aussi ? Vous pensez vraiment être en mesure de me donner des conseils quant à la façon dont je dois vous punir là ? Peut-être voulez-vous que j’use de ma ceinture, nous verrons si la fessée que vous êtes en train de recevoir s’avère tout aussi douloureuse ? »

- « Non non, pardon pardon ».

- « Bien ! On peut continuer alors ? Mademoiselle est prête ? »

- « Oui, Monsieur »

D’une force modérée, il continua le châtiment. Recevant elle aussi sa première fessée, Juliette ne mit pas longtemps avant de réagir, sa résistance s’amenuisait au fur et à mesure des claques.

- « Je suis extrêmement déçu par votre comportement, Mademoiselle ! Vous êtes une irresponsable ! Vous ne savez pas vous prendre en charge, et croyez-moi, je compte bien vous faire passer cette mauvaise habitude que de lambiner à se lever ».

Il ponctua sa phrase par une autre pluie de claques, plus cinglantes cette fois. Juliette battait des jambes et tenta de protéger son postérieur, en vain, puisque sa main se retrouva coincée dans le creux de son dos.

- « Votre négligence a non seulement des conséquences négatives sur votre carrière, mais aussi sur celle des autres, Mademoiselle. Clémence n’a rien demandé et moi non plus ! Je passe pour un imbécile auprès des créateurs, à leur soumettre la candidature de deux petites incapables qui ne sont pas fichues de se pointer à l’heure ».

Plus la punition avançait, plus les claques se faisaient sévères. Juliette avait les larmes aux yeux, son souffle se faisait plus bruyant. Elle endurait la punition avec de plus en plus de difficultés. Elle suppliait, gémissait, battait des jambes.

- « Ce n’est pas nécessaire de me supplier d’arrêter Juliette, je le ferai quand je le jugerai nécessaire ».

- « Mais j’ai compris là, je vous promets ! » lâcha-t- elle en couinant légèrement.

Juliette avait des larmes qui se dessinaient au coin des yeux et supporta, non sans mal, l’avalanche de claques qui s’abattait sans retenue sur ses pauvres fesses. D’une nature plutôt discrète elle n’arrivait plus à se contrôler et usa de sa petite voix fluette pour faire valoir sa douleur croissante. Marc continua un petit peu, puis, finit par s’arrêter. Il releva Juliette sans lui prêter d’attention et l’amena au coin en la tenant par le lobe de l’oreille.

- « Mains sur la tête »

Juliette s’exécuta à son tour, elle n’était pas très loin de Clémence et jeta un coup d’œil dans sa direction, elle ne bougeait pas et fixait le mur.

- « Aiie ! » lâcha Juliette, qui venait de se prendre une claque sur les fesses.

- « Face au mur ! Arrêtez de fixer votre copine ! »

Marc alla prendre l’air quelques instants et s’alluma une cigarette, laissant les deux jeunes femmes méditer au coin…

Misscil



Commentaires

  1. Merci Misscil pour ce superbe texte !!

    Mais il y a quand même une petite injustice à mes yeux, y'en a tout de même une qui est vachement plus en faute que l'autre....

    Je crois bien que Marc aurait dû faire preuve d'une plus grande justesse....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci ! 😉

      Oui certes, cependant la notion de solidarité me semble être aussi une bonne option... Tu serais aussi prête à tout pour soutenir tes copines toi aussi, n'est ce pas ? 😏

      Donc je pense que Marc à très bien fait 😋

      Supprimer
  2. Réponses
    1. Merci ! :)
      Tu vois, j'ai pris soin de ton petit perso ! ;)

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Derrière le masque... par Misscil

Carte blanche n°1 : Aurea

Simon par Lunapower